Thierry BAUJARD
Berlin, DE
Directeur de Media Deals®, réseau paneuropéen basé à Berlin d’investissement privé autour des industries créatives : audiovisuel, jeux vidéo, « fashion tech » et musique. Aide au financement public et privé, assistance dans l’investissement autour des industries créatives.


Biographie
Thierry Baujard est le fondateur de Pan European Investment Network Media Deals qui se concentre sur les investissements transfrontaliers dans le secteur des médias. Il est également PDG de peacefulfish, un cabinet de conseil spécialisé dans le financement de l’industrie du contenu. Il possède 20 ans d’expérience dans le secteur de la communication et du divertissement. de la communication et du divertissement. Il a également cofondé SpielFabrique, un programme d’accélération franco-allemand unique en son genre.
Après avoir obtenu son diplôme à Paris, il a travaillé à Londres en tant que consultant pour des entreprises de divertissement et des opérateurs de télécommunications; des entreprises de divertissement et des opérateurs de télécommunications, puis en France et en Allemagne en développement commercial pour Vivendi et pour ARTE (chaîne de télévision franco-allemande) à Strasbourg.
Il a ensuite obtenu un MBA à l’université Bocconi de Milan, en Italie, et à l’UCLA de Los Angeles, où il s’est spécialisé dans le cinéma, le financement des films et le commerce électronique.
En 2012, il a été diplômé du « European Executive programme » de l’École nationale d’administration (ENA) en France.
Il a également été directeur de projet pour le projet européen ImMediaTe, qui examinait les mécanismes financiers pour les médias numériques entre 5 clusters européens (Barcelone, Rome, Malte, Paris et Amsterdam) et maintenant pour le nouveau projet de la DG Connect, European Investors Gate.
Il a travaillé sur différents fonds pour les industries créatives dans les secteurs du cinéma, de la musique et des jeux vidéo.
Thierry intervient régulièrement lors de conférences et de sommets sur le contenu et la technologie. technologie ainsi qu’un expert pour la Commission européenne sur les réglementations pour l’investissement dans le secteur numérique. pour les investissements dans le secteur numérique.
Les réponses de Thierry Baujard
Bonjour, mon nom est Thierry Baujard. Je suis basé à Berlin, en Allemagne, et je suis directeur d’une société qui s’appelle Media Deals et qui est un réseau paneuropéen d’investissements privés dans les industries créatives et en particulier, on regarde 4 secteurs d’activité principaux qui sont l’audiovisuel, le jeu vidéo, la fashion tech et la musique. Et donc, notre expertise est plutôt sur comment aider à la fois, d’un côté, les entreprises créatives à trouver les bons financements et à trouver un bon équilibre entre du financement public et privé en veillant à avoir accès à des financements privés en plus et de l’autre côté. Notre rôle est d’aider les investisseurs privés à mieux comprendre pourquoi et comment mieux investir dans ces secteurs créatifs qui ne sont aujourd’hui pas toujours les plus intéressants pour les investisseurs privés.
Je pense que c’est vraiment intéressant parce qu’en fait, on parle avec beaucoup d’entreprises et on fait aussi pas mal d’études qui montrent en fait qu’effectivement, les écoles, on va dire spécialisées dans un secteur. Par exemple, dans la musique ou dans l’audiovisuel, le cinéma aide en fait les élèves très souvent à avoir une idée claire sur ce secteur et à savoir produire, concevoir des projets. Mais très souvent, il leur manque un petit peu le recul, la perspective pour comprendre comment gérer, comment développer des entreprises à moyen terme, au-delà de la production d’un projet, et donc d’avoir cet aspect un peu plus de management. Sur comment développer en termes de business, une entreprise dans le secteur créatif ? Donc, que ce soit effectivement les recherches de financement, mais aussi la distribution, les ventes, les projections, tout ce qui est communication, etc.
Et très souvent, c’est un peu couvert, mais de façon assez légère. Et ce n’est pas ce que les élèves retiennent. Et donc, effectivement, d’avoir un master qui puisse être plus large et comprendre aussi cet aspect « prosectoriel ». Je pense que c’est plutôt une bonne idée.
On a fait récemment une étude pour Business Finland pour le gouvernement finlandais sur un peu ces questions, on va dire les industries créatives en 360 degrés. Il y avait une question justement sur les besoins en termes d’entreprises et en fait, très souvent, on a parlé à plusieurs sociétés de production, de jeux vidéo ou de VR en Europe et très souvent, ils nous disaient un peu ça en disant oui aux gens qui sortent de l’école, d’une école spécialisée, d’un secteur, ils leur manquaient vraiment cet aspect management. Et donc, du coup, il y avait un besoin de les faire rentrer dans l’entreprise et que cela durait quelques mois voire plusieurs années avant qu’il soit vraiment opérationnel pour nous.
Je pense qu’en amont, effectivement, il faut bien comprendre comment développer des projets, à la fois des projets en sol, mais aussi des projets qu’on appelle en portefeuille, c’est-à-dire avec plusieurs types de projets. Voir comment on peut utiliser son expertise, son expérience pour travailler, pour développer plusieurs projets qui sont cohérents et qui vont développer en fait les revenus futurs de l’entreprise. Donc, c’est intéressant et en particulier avec les nouvelles technologies, d’essayer de comprendre quelles nouvelles technologies on va utiliser pour le faire au mieux possible, rationaliser au mieux possible la production et le développement de projets. Pour qu’une fois qu’ils sont finis en distribution, qu’ils fonctionnent bien dans le marché.
Ensuite, ce que je disais au niveau management, donc effectivement, avoir une bonne stratégie des politiques de financement, de le faire en temps et en heure pour être prêt pour pouvoir développer des projets comme il faut et ensuite en aval sur la distribution, puisque c’est aujourd’hui très souvent. Ce qui manque aussi, c’est à dire que les projets sont développés, mais toute la partie distribution, vente, marketing est souvent… Elle est là, mais elle doit être plus développée, plus stratégique. Et donc, du coup, il faut avoir des gens qui comprennent mieux et qui comprennent à la fois l’amont et l’aval. Aujourd’hui, c’est peut-être un peu trop séparé. D’un côté, il y a des gens qui produisent, il y a de l’autre côté, des gens qui cherchent de l’argent et à la fin, il y a des gens qui essaient de vendre. Et aujourd’hui, je pense qu’il y a besoin de quelqu’un qui soit un peu plus au milieu de ça, et ce qui rajoute aujourd’hui, qui est vraiment important, c’est l’aspect technologique qui, je trouve, manque beaucoup dans les sociétés créatives. Maintenant, je pense qu’elles sont assez conscientes qu’il faut qu’elles regardent tout ce qui est ventes et distribution. Ce côté business. Même si elles ne sont pas parfaites dessus, mais au moins elles le comprennent, je pense que l’accès aux technologies, aux bonnes technologies, aux technologies adéquates pour eux, est peut-être quelque chose qui manque encore. Donc, je pense que ça aussi, c’est important.
« Les problématiques actuelles couvrent énormément de compétences et, sans être complètement spécialiste, ce qui manque, c’est une vision et un recul sur l’ensemble. »
La problématique, je pense qu’il y a beaucoup de choses. En fait, ça couvre énormément de compétences. Après, je ne suis pas sûr que les gens doivent être des spécialistes purs, être compétents et très, très forts, surtout parce qu’il y a beaucoup de choses. Quand on regarde donc, que ce soit le jeu vidéo, le cinéma ou la VR aujourd’hui ou la musique, ça comprend énormément de compétences différentes. Effectivement, je ne pense pas que la question soit vraiment si les gens doivent se spécialiser ? Ce qui manque aujourd’hui, c’est un peu des gens qui ont une vision de comment ça fonctionne? Comment ça s’articule entre eux ? Et d’avoir un peu de recul. Moi, je trouve que c’est assez important d’avoir cette perspective sur les choses et la mise en perspective. Dans la mise en perspective, il y a cet aspect effectivement financier, comptable, organisation de projet. Mais il y a aussi OK… Comment se positionne ce projet dans le marché, dans la vie, dans la vie sociale? En quoi il peut être intéressant pour les différentes audiences. Comprendre les audiences, c’est vraiment un point très important et comprendre effectivement les différentes technologies de distribution et vers où tout ça, va ? En fait, c’est beaucoup d’anticipation ce qui est un petit peu l’opposé, justement, de développer un projet, développer un projet, c’est rentrer à fond dans un truc et le faire le mieux possible.
L’anticipation, c’est essayer de comprendre en quoi ce projet ou les projets suivants vont pouvoir être intéressants à développer dans le futur. Suite à la pandémie, etc. Beaucoup de choses se font en ligne de plus en plus. Et donc, du coup, on peut très bien travailler avec des gens qui sont à l’autre côté du monde, dans une autre culture. Donc effectivement, c’est aussi de comprendre ça. Donc je pense que c’est une compétence qui est vraiment importante. De nouveau, je pense que c’est une compétence qui n’est pas spécialisée sur un projet, sur le développement d’un projet, mais qui est quelque chose de comment fait-on pour le faire fonctionner? C’est du projet management, oui, mais à mon avis, c’est plus que ça aujourd’hui.
Dans les industries créatives, c’est le secteur qui croît le plus en Europe et dans le monde par rapport aux autres activités. Le problème, c’est que c’est défini par beaucoup de fragmentations très fortes. Donc, il y a beaucoup de petites entreprises, petites ou moyennes entreprises, on va dire, il y a vraiment un besoin de plus structurer ces entreprises pour les épauler, peut-être les faire travailler ensemble et les faire collaborer. Et comme il y a une concurrence très, très forte, car il y a un peu un bouchon d’étranglement au niveau de la distribution puisque aujourd’hui, tous ces aspects de contenu, on est très ouvert sur la production et la conception que chacun peut développer les projets qui vont être de plus en plus simples avec les outils technologiques, c’est de moins en moins cher à faire. Mais par contre, il y a ces gatekeeper de distribution, que ce soit en musique, en jeux vidéo ou en cinéma, où là, il y a une problématique de comment on est distribué, toujours distribué, mais d’avoir cette visibilité. Donc, du coup, c’est vraiment important d’avoir une concurrence, enfin d’avoir une compétitivité beaucoup plus, beaucoup plus forte et d’apporter de l’innovation.
Tous ces aspects d’innovation et de compétitivité sont des aspects très importants à ajouter dans cette mise en perspective dont je parlais. Donc, je pense qu’après une licence qui est peut-être plus spécialisée sur un secteur ou plus sur un type de projet, d’avoir après quelque chose de plus large sur les « creatives medias », je pense que c’est vraiment quelque chose qui peut être intéressant.
Les révolutions technologiques il y en a déjà eu beaucoup, il y a digitalisation et qui a été développée très fortement. Il y a des secteurs qui sont complètement digitaux, d’autres qui ne sont absolument pas numérisés dans les industries créatives. Par exemple, si on prend le théâtre ou le design, des choses comme ça, il y a beaucoup de choses qui manquent encore. Donc il y a encore là du développement technologique qui va se faire et il y en aura, il y en aura encore d’autres. Je pense en particulier aujourd’hui sur tout ce qui tourne un peu autour de la blockchain et donc ce qu’on appelle maintenant les NFT, etc…
Donc c’est effectivement de comprendre quels vont être les nouveaux modèles économiques. En fait, autour du fait qu’on va pouvoir savoir qui possède quoi dans cette chaîne de valeur parce qu’en fait, on a eu un moment de transition les 10/20 dernières années où les gens ont créé des choses en numérique sur Internet, mais c’était copié. Il n’y avait pas de droits de propriété. Et du coup, les gens étaient contents de développer des choses. Mais ils ne gagnent pas leur vie avec. Il n’y avait pas de propriété, donc ça pose quand même un problème. Du coup. Qu’est ce qui est intéressant, c’est de voir qu’il y a eu une transformation numérique très forte parce que maintenant on est complètement en numérique, mais que les modèles économiques restent les anciens modèles économiques de licences classiques, par exemple, et je pense qu’aujourd’hui, on commence à voir des changements avec justement cette idée de blockchain, de savoir qui possède quoi et de pouvoir suivre ce qu’il s’est passé effectivement sur chaque type de la propriété d’un contenu. Là, on va pouvoir commencer à créer des modèles économiques différents. Et ça, c’est nouveau. Et je pense que le rythme s’accélère à cause ou grâce à la pandémie. Mais je pense que ça s’est accéléré et que du coup, les artistes comprennent mieux. Enfin, ils voient là une opportunité. Jusqu’à ce que ça soit vraiment quelque chose qui soit utilisé pleinement, ça peut prendre quelques années, mais à mon avis, ça va aller assez vite, ces choses-là. Je vois la vitesse où les gens aujourd’hui en discutent et voient comment ils peuvent développer ça. Il va y avoir, je pense toute une période d’essais et d’erreurs en disant OK, on va essayer de faire ça puis ça va marcher, mais je pense que ça va venir assez vite.
Et sur les concepts, je pense qu’il y a aussi des changements très, très forts. En particulier, je pense que l’interaction, l’interactivité sur les contenus va devenir beaucoup plus forte. Donc, ce côté plus itératif, en fait, c’est quelque chose qui, sur beaucoup de secteurs créatifs, n’avait pas lieu jusqu’à maintenant. Si on prend l’exemple du cinéma, l’exemple du cinéma, c’est quelqu’un qui écrit un script de A à Z. Et ensuite, la production, elle le produit à la demande, comme c’est écrit de A à Z. Quand on va vers les séries télévisées ou le jeu vidéo, en fait, l’approche n’est pas vraiment comme ça. L’approche est plutôt. On développe une première partie, on développe une marque, on voit, selon l’interaction, selon la réactivité de l’audience, comment faire évoluer les choses.
Donc, toute cette idée d’auteur en fait, à mon avis, est en train de changer. Pas obligatoirement pour le plus mal, justement, grâce aux blockchains, au NFT, les gens vont pouvoir rester auteurs. Mais je pense que la façon de créer justement le concevoir, conceptualiser des projets vont être de moins en moins comme ça de A à Z, mais plutôt sur la participation, la co-création, etc. Pour aussi coller au mieux à l’audience.
Et évidemment, tout ça, ça va dans l’idée aussi. Où est-ce qu’on peut trouver des financements pour financer tout ça? Et je pense qu’aujourd’hui, d’un côté, il y aura a priori moins de financement public pour différentes raisons. Il y aura sûrement plus de financements privés qui vont se développer parce qu’aujourd’hui, c’est quand même très, très faible. Ça se développe et il n’y a pas mal d’outils publics qui maintenant sont créés, pas qui sont de l’aide pure, mais plutôt du soutien à faire des effets de levier sur de l’argent privé. Mais par contre, ce que l’argent privé va rechercher, va être très différent de l’argent public. Et donc, du coup, il y aura besoin de changer de modèle économique.
De nouveau, comme je décrivais, je pense que oui, s’il y avait des gens qui avaient à la fois cette connaissance d’une certaine activité et qui en même temps cet aspect stratégique et de recul, franchement, c’est ça qu’on cherche…
De nouveau sur l’étude de business Finland, qu’on a fait, on a posé pas mal de questions.
Où est-ce qu’ils allaient chercher leurs nouveaux employés? Ils cherchent des gens jeunes, des gens sans expérience. Ça c’était intéressant, on a essayé de comprendre pourquoi. C’est beaucoup pour une question de prix ou une question de salaire, mais c’est aussi parce qu’en fait, ils faut qu’ils connaissent un peu comment l’entreprise marche, l’ADN de cette entreprise, comment elle fonctionne, sur quel type de projet ils veulent faire, etc. Et donc, du coup, en fait, ils nous ont dit assez bien aimer prendre des gens assez jeunes pour pouvoir les former en interne.
Après la deuxième chose qu’ils nous ont dit, c’est exactement ce que je décris. Ils disaient en fait, on prend quelqu’un qui sort d’une école de cinéma, par exemple, il est très bien voilà il a appris les bonnes choses, mais il ne connaît que le cinéma et cette approche cinématographique. Or, aujourd’hui, il y a très peu de sociétés qui ne font que du cinéma, ils font aussi de la pub, ils font peut-être aussi du documentaire, du corporate, des choses comme ça.
Ce sont des gens qui prennent plus de temps à comprendre qu’il y a d’autres choix.
La plupart des boites de prod, par exemple, à qui on a parlé, nous disaient qu’à la fin, on prend plutôt des gens passionnés de cinéma, mais sortant d’une école de commerce ou passionnés cinéma sortant d’un IEP. Parce que, justement, ils avaient cette approche plutôt de stratégie.
Il y a effectivement ce côté un peu manager d’entreprise qui, à mon avis, est important. C’est de donner le goût, de développer, d’avoir accès à la technologie, donc comprendre la technologie.
Donc ne pas être codeur, mais comprendre la technologie. Qu’est-ce qu’on peut faire avec? Qu’est-ce que ça peut ouvrir, ce côté financement, etc, c’est bateau, mais finalement, c’est là où il y a beaucoup de gens qui bloquent, qui n’arrivent pas à avancer à cause de ça. Et puis, je crois que vous en parliez sur le côté expérience. Je pense que ce qu’on appelle l’économie d’expérience, c’est quelque chose qui est assez développé depuis une vingtaine d’années aux États-Unis.
En fait, je pense qu’en Europe, on connaît assez peu ça et je pense qu’il le faut. Il faut aujourd’hui qu’on transforme juste la création de contenu dans une vraie expérience, plus large et pas uniquement d’un contenu spécifique, et rester dans ce silo. Donc connaître ces différents secteurs et comprendre comment les faire fonctionner ensemble, créer une expérience. Je pense que c’est intéressant et il faut qu’on trouve, nous, notre expérience à l’européenne aujourd’hui. Les expériences qu’on a, sont des expériences américaines, que ce soit d’aller à Disney ou faire d’autres choses qui tournent autour de ça, c’est beaucoup des expériences à l’américaine. Alors en Amérique du Sud, je ne sais pas trop comment ça peut fonctionner et quelle est l’influence qui doit être surement assez forte, avec les États-Unis aussi. Mais en Europe, je pense qu’il y a un besoin de créer une expérience à l’européenne et à définir ce que c’est, ce n’est pas évident aujourd’hui. Même si on voit bien qu’il y a des choses, des choses plutôt locales qui se développent et à voir comment les faire. Le problème, c’est que si on fait beaucoup de choses assez niche, assez locales et donc qu’elles ne sont pas assez grandes, pas assez importantes en volume et du coup, sont trop chères, donc pas accessibles, en particulier aux jeunes. Et donc, ça ne déclenche pas, en fait, ce côté mainstream qui est typiquement à l’américaine, où on fait tout en grand volume. Et donc, du coup, ça intéressera tout le monde et du coup, ce sera moins cher et les gens pourront tous y aller. Donc il faut qu’on trouve une méthode autour de ça.
D’enrichir la formation avec une partie sur l’expérience, par exemple, je pense que c’est vraiment. Ce serait vraiment intéressant.